On change de chemin, à l'envers, à l'endroit, Il y a des fois où la vie change, et le monde avec elle. On tourne sur soi même, à l'endroit à l'envers, Des besoins de liberté, d'ouverture, d'autres choses. Le temps nous échappe, et c'est là que l'on se perd dans nos envies. La vie nous guide, l'esprit se rebelle et l'âme plus encore. La vie serait elle un conflit immatériel ?
Éléments profonds qui ne s'écoutent plus ; tête qui boude le c½ur, et c'est nous au milieu. Nous qui ressentons la douleur des hésitations ...
Poupée qui se brule, à toucher sur bout des doigts cette cire qui attire, tant que le regard que le corps, Poupée violée, défigurée, dans une valse que l'age ne semble pas atteindre, et qui fait faner plus que pousser, Illusion d'une optique réelle pour un futur accessible, la danse des corps freinant les pieds qui se meuvent dans le vide ...
Battement des coeurs à l'unisson, pour un dernier round, éclater le crane qui saigne sous la plaie balante, Et puis changer, une fois encore, pour tout recommencer ... Cercle à l'infini.
Il faut que les choses changent. L'appel est criant, il se joue de nos oreilles comme de vulgaires trous, il se joue de nos âmes qu'il secoue entre ses griffes !
Entendez le donc là, le jour, la nuit, dans le sommeil ou l'amusement, nous avons besoin de changements